vendredi 10 février 2012
mardi 31 janvier 2012
Message from Lebanon: Tabboule
Taboule: The essence of Lebanese culinary culture.
How much do you miss it when you go abroad?
Getting back in touch with your roots can seem easier now that technology can help closing the gap of distance.
To go beyond geography, visit www.my-tv.us or follow myTV on Twitter @myTV_us
How much do you miss it when you go abroad?
Getting back in touch with your roots can seem easier now that technology can help closing the gap of distance.
To go beyond geography, visit www.my-tv.us or follow myTV on Twitter @myTV_us
mardi 10 janvier 2012
Apercu Onirique
A l’extrême limite des voyages oniriques, on retrouve un signe, une pale imitation, que dis-je, une ombre lointaine et inabordable qui vacille impétueusement et nous nargue avec la promesse de l’Infini et la vérité sur notre existence…
Une particule au nom révélateur: la Particule de Dieu.
lundi 21 février 2011
Cérébrolésion Volontaire
Condamnée a volontairement initier de minuscules holocaustes dans l’administration centrale de ma mémoire épisodique, affirmant cette violence en effaçant ces souvenirs non-voulus même de ma méta-mémoire, pour ainsi calmer ma conscience troublée par des informations et des images qu’elle ne saurait proprement insérer dans le puzzle sans créer un chaos probablement irréversible.
C’est donc pour éviter un changement radical, une révolution mentale que je ne saurais gérer, que je lance stratégiquement de petites bombes atomiques ciblées dans ce qui est malheureusement devenu le champ de bataille de ma mémoire-gruyère.
Je souhaite trouver un refuge ne serait ce que temporaire et superficiel.
Se tuer dans un certain espace-temps, effacer toute présence du moi, toute allusion a la réalité, c’est vouloir tuer le monde autour de soi sans pouvoir le faire, c’est surtout ne pas adhérer a la règle de l’existence et vouloir s’extirper de la matrice pour échapper a soi-même.
Tuer les autres c’est l’expression du désir profond et douloureux de se tuer soi-même, et c’est l’affirmation de la lâcheté face à cette autodestruction.
Quel drame intérieur se déroule alors.
Drame irrévocablement invisible et donc sans sortie de secours, sans espoir d’être secouru par le prince charmant juste avant le coup fatal.
Une solution aurait pu se présenter si la possibilité de réhabiliter mon regard sur moi-même était envisageable, ou si ces images saumâtres que mon esprit reçoit incessamment soient des délires incongrus et négligeables… Ni l’une, ni l’autre issue n’est concevable.
Condamnée donc à l’auto-flagellation mentale pour l’éternité.
dimanche 19 décembre 2010
jeudi 2 décembre 2010
* Ending the Intellectual Moratorium *

***
The idea has been trotting in my mind for quite some time now, however I remain unsure whether it's fear of failure or the absence of a creative drive that has disabled me from following the advice of "the little voice in my head": to write.
It's been a while since I last laid black ink on white paper, litterally and virtually.
But there was a time, and this time is not as far off as it may seem although it definitly has felt like decades ago for me, when not a single day would pass that I wouldn't succumb to the vital need of writing. And writing was the only thing I knew, a haven where assembling words into coherent meaning and metaphor was the sole source of security.
But why then, did I stop? One might ask.
Answering this crucial question would reveal far too much of myself and would necessitate the patience to read through a long story that has begun two years ago.
A story I might not be ready to write. Since writing transfigures reality into illusion and morphs illusions into realms that may be modeled by our mind like clay, allowing imagination to wander into these realms is a dangerous dwelling if you are unprepared to unleash hidden passions and motives and unprepared to face what the story might reveal.
It is true though, that after this long moratorium I am afraid of failing at the one thing that has kept me alive, kept my intellect sharp and my soul bright - because if failure there would be, it is one from which there is no recovery, one that entails the loss of a part of myself, and such a loss cannot be sustained.
***
lundi 25 mai 2009
samedi 2 mai 2009
vendredi 10 avril 2009
dimanche 15 février 2009
dimanche 8 février 2009
mercredi 4 février 2009
le temps et l'homme

Conscience du Temps qui passe...
On a retarde l’heure hier soir.
Comme si nous avions quelque pouvoir sur le temps, on se réjouit d’avoir gagne quelques minutes en plus. Des minutes certainement virtuelles.
Quel prodige, encore obscur a l’Homme que le Temps.
On l’a qualifie de mesure, d’entité cosmique a travers laquelle nous voyageons, ou encore du Grand Inexistant ; on a dit aussi que l’homme change et perçoit une chronologie qu’il attribut a une mesure externe a lui-même, alors que le Temps n’existe pas empiriquement et réside, tel un spectre qui nous hante, dans les profondeurs de notre conscience.
Comme si nous avions quelque pouvoir sur le temps, on se réjouit d’avoir gagne quelques minutes en plus. Des minutes certainement virtuelles.
Quel prodige, encore obscur a l’Homme que le Temps.
On l’a qualifie de mesure, d’entité cosmique a travers laquelle nous voyageons, ou encore du Grand Inexistant ; on a dit aussi que l’homme change et perçoit une chronologie qu’il attribut a une mesure externe a lui-même, alors que le Temps n’existe pas empiriquement et réside, tel un spectre qui nous hante, dans les profondeurs de notre conscience.
- 26 Octobre 2008.
dimanche 1 février 2009
samedi 31 janvier 2009
La vérité est simple...
La vérité est simple… je me suis finalement épuisée. Emotionellement épuisée, physiquement lasse, moralement blasée, spirituellement desséchée.
Voila. Je crois que maintenant, j’ose dire que j’ai enfin touche le fond.
Je dis cela avec un petit air d’espoir. Le pire est il passe ? J’en doute… mais fatiguée comme je me retrouve en ce dernier jour de l’an 2008, je ressens un besoin imminent, de ne plus penser, de ne plus sentir, de ne plus donner, de ne plus penser aux autres et a leurs états d’âmes factices, faux, superficiels et hypocrites. Fatiguée d’avoir donnée tant de mes émotions, d’avoir tout sorti au dehors, de m’être mise a nue, d’avoir dévoilée tout ce que je ressens ces derniers mois.
Moi.
Je ne veux plus aimer personne d’autre que moi.
Pourquoi est ce si difficile d’essayer d’être un peu égoïste ?
Je me demande pourquoi je rencontre tant d’obstacles a être égocentrique et ne plus penser aux autres ?
Hier soir j’ai fait un rêve qui m’a tourmentée toute la journée.
J’ai rêvé que j’étais dans un marché, entourée de gens qui ne me regardaient pas mais parlaient de moi ; lorsque soudain le bout de ma langue passe sur mes dents comme après un repas, et plusieurs dents se noircissent, tombent et s’effritent dans ma bouche. Tout de suite alarmée, je les crache dans ma main et elles se désagrégent totalement. C’est alors que je réalise que mon entourage malgré ma présence n’a pas conscience de moi, et c’est dans cette profonde solitude inconsolable, incurable et si poignante que je m’apitoie sur mon sort et essaie par tous les moyens de masquer mon sourire qui vient d’être amputé.
Je me réveille en sursaut au milieu de la nuit, passe mes doigts sur ma dentition encore complète heureusement ! Mais je ne retrouvais plus le sommeil, et un sentiment terrible m’affligeait, je me sentais écrasée, que la liberté m’échappait et soudainement impotente, incapable de prendre soin de moi-même.
Et j’ai eu envie de courir, de m’éloigner, de partir loin… très loin de la.
Mais toute la journée, je me sentais comme une petite créature frêle, qui frissonne dans le froid et qui aurait besoin d’un homme pour s’occuper d’elle, la caresser et la consoler.
La vérité est simple…
Voila. Je crois que maintenant, j’ose dire que j’ai enfin touche le fond.
Je dis cela avec un petit air d’espoir. Le pire est il passe ? J’en doute… mais fatiguée comme je me retrouve en ce dernier jour de l’an 2008, je ressens un besoin imminent, de ne plus penser, de ne plus sentir, de ne plus donner, de ne plus penser aux autres et a leurs états d’âmes factices, faux, superficiels et hypocrites. Fatiguée d’avoir donnée tant de mes émotions, d’avoir tout sorti au dehors, de m’être mise a nue, d’avoir dévoilée tout ce que je ressens ces derniers mois.
Moi.
Je ne veux plus aimer personne d’autre que moi.
Pourquoi est ce si difficile d’essayer d’être un peu égoïste ?
Je me demande pourquoi je rencontre tant d’obstacles a être égocentrique et ne plus penser aux autres ?
Hier soir j’ai fait un rêve qui m’a tourmentée toute la journée.
J’ai rêvé que j’étais dans un marché, entourée de gens qui ne me regardaient pas mais parlaient de moi ; lorsque soudain le bout de ma langue passe sur mes dents comme après un repas, et plusieurs dents se noircissent, tombent et s’effritent dans ma bouche. Tout de suite alarmée, je les crache dans ma main et elles se désagrégent totalement. C’est alors que je réalise que mon entourage malgré ma présence n’a pas conscience de moi, et c’est dans cette profonde solitude inconsolable, incurable et si poignante que je m’apitoie sur mon sort et essaie par tous les moyens de masquer mon sourire qui vient d’être amputé.
Je me réveille en sursaut au milieu de la nuit, passe mes doigts sur ma dentition encore complète heureusement ! Mais je ne retrouvais plus le sommeil, et un sentiment terrible m’affligeait, je me sentais écrasée, que la liberté m’échappait et soudainement impotente, incapable de prendre soin de moi-même.
Et j’ai eu envie de courir, de m’éloigner, de partir loin… très loin de la.
Mais toute la journée, je me sentais comme une petite créature frêle, qui frissonne dans le froid et qui aurait besoin d’un homme pour s’occuper d’elle, la caresser et la consoler.
La vérité est simple…
mardi 25 novembre 2008
"mea culpa" : le grand taboo.
Tout homme a de l’amour pour le passe. Son passe personnel, le passe d’autrui, celui de l’humanité ; pour tout événement qui ne peut être récupere, revécu… pour ce qui est désormais intouchable, irrémédiablement lointain et sur lequel il n’a plus d’action.
L’homme aime les choses qui ne sont plus sous son pouvoir, les choses sur lesquelles il n’a plus d’effet.
On se pose des questions sur les causes de ce phénomène si courant dans les mœurs des hommes…
Certains diraient que l’homme désire ce qu’il ne peut avoir, mais c’est la bien entendu, une simplification bien trop vulgaire et très peu convaincante pour l’esprit curieux ; car on ne parle pas uniquement de ce désir qui se crée dans le jeu du chat et de la souris entre amants, mais du Passe en tant qu’entité et chronologie.
La tension qui existe entre l’homme et l’histoire est reliée a la notion d’exercice de pouvoir, mais aussi au sentiment du devoir, le devoir d’agir et dans le cas échéant, l’incapacité d’agir – donc aimer le passe est une activité libre de devoir, qui nous libère du sentiment de culpabilité puisque l’on a plus de pouvoir ni de choix a effectuer.
En aimant ce passe, on se déculpabilise, on se défait de l’angoisse qui hante l’esprit en action, l’esprit responsable ; c’est une sorte de tension illusoire vers l’enfance ou les choix étaient faits par d’autres, ou la responsabilité et la responsabilisation n’existaient pas ou peu, ou la torture interne de la réflexion sur soi même et le jugement du moi par le moi – qui peut être un fardeau lourd a accepter – n’existait pas.
Tout pouvoir vient avec sa part de responsabilite, toute libertee est une forme de pouvoir, toute liberte est necessairement responsable; le libre arbitre est la plus grande liberte et certainement la plus lourde responsabilite sur la conscience de chaque individu - les consequences qu'elle impliques peuvent etre gravent a la sante morale d'un homme...
La liberte est un privilege que peu de gens peuvent se permettre de supporter.
Serait ce possible que l'Homme dans sa peur de la responsabilite totale et donc de la culpabilite totale, se cree lui meme des Maitres, des Dictateurs, des Leaders, des Tortionnaires, pour jetter sur eux cette si encombrante responsabilite du choix et ainsi se deculpabilise des mauvais choix et des instincts, de se separer de ceux qui prennent les decisions et aussi se defaire de l'origine du mal dans le monde qu'il peut facilement imputer a cette minorite qu'il voudra tant decrire comme "corrompue"...
C'est de nouveau, le stereotype de l'enfant a qui on demande s'il a vole un jouet et qui repond : ce n'est pas moi! c'est lui!
Voulois imputer nos fautes a autrui , pour surtout se defaire de la Culpa.
Le Mea Culpa - plus grand taboo humain.
C'est encore une fois, l'histoire d'Adam et Eve dans le jardin d'Eden a qui Dieu demande pourquoi ils ont mange du fruit interdit et qui repondent : c'est a cause du Serpent!
C'est l'histoire repetitive d'un Homme qui n'evolue pas et qui resiste de se juger, qui resiste le repentir et qui resiste l'apprentissage.
C'est l'Homme.
L’homme aime les choses qui ne sont plus sous son pouvoir, les choses sur lesquelles il n’a plus d’effet.
On se pose des questions sur les causes de ce phénomène si courant dans les mœurs des hommes…
Certains diraient que l’homme désire ce qu’il ne peut avoir, mais c’est la bien entendu, une simplification bien trop vulgaire et très peu convaincante pour l’esprit curieux ; car on ne parle pas uniquement de ce désir qui se crée dans le jeu du chat et de la souris entre amants, mais du Passe en tant qu’entité et chronologie.
La tension qui existe entre l’homme et l’histoire est reliée a la notion d’exercice de pouvoir, mais aussi au sentiment du devoir, le devoir d’agir et dans le cas échéant, l’incapacité d’agir – donc aimer le passe est une activité libre de devoir, qui nous libère du sentiment de culpabilité puisque l’on a plus de pouvoir ni de choix a effectuer.
En aimant ce passe, on se déculpabilise, on se défait de l’angoisse qui hante l’esprit en action, l’esprit responsable ; c’est une sorte de tension illusoire vers l’enfance ou les choix étaient faits par d’autres, ou la responsabilité et la responsabilisation n’existaient pas ou peu, ou la torture interne de la réflexion sur soi même et le jugement du moi par le moi – qui peut être un fardeau lourd a accepter – n’existait pas.
Tout pouvoir vient avec sa part de responsabilite, toute libertee est une forme de pouvoir, toute liberte est necessairement responsable; le libre arbitre est la plus grande liberte et certainement la plus lourde responsabilite sur la conscience de chaque individu - les consequences qu'elle impliques peuvent etre gravent a la sante morale d'un homme...
La liberte est un privilege que peu de gens peuvent se permettre de supporter.
Serait ce possible que l'Homme dans sa peur de la responsabilite totale et donc de la culpabilite totale, se cree lui meme des Maitres, des Dictateurs, des Leaders, des Tortionnaires, pour jetter sur eux cette si encombrante responsabilite du choix et ainsi se deculpabilise des mauvais choix et des instincts, de se separer de ceux qui prennent les decisions et aussi se defaire de l'origine du mal dans le monde qu'il peut facilement imputer a cette minorite qu'il voudra tant decrire comme "corrompue"...
C'est de nouveau, le stereotype de l'enfant a qui on demande s'il a vole un jouet et qui repond : ce n'est pas moi! c'est lui!
Voulois imputer nos fautes a autrui , pour surtout se defaire de la Culpa.
Le Mea Culpa - plus grand taboo humain.
C'est encore une fois, l'histoire d'Adam et Eve dans le jardin d'Eden a qui Dieu demande pourquoi ils ont mange du fruit interdit et qui repondent : c'est a cause du Serpent!
C'est l'histoire repetitive d'un Homme qui n'evolue pas et qui resiste de se juger, qui resiste le repentir et qui resiste l'apprentissage.
C'est l'Homme.
mardi 18 novembre 2008
Une Lettre
His words flow smoothly, each verse is a rainbow that plunges us into the obscure reality but soon rescues us, like a bird that catches you in freefall only to take you to higher realms.
The alternance between the description of the mal de vivre in situ and the ethereal visions of Lebanon he has is simply beautiful to read.
... Anything on an ageless man of millenary wisdom wandering in those mythical valleys?
The visit to Jeita grotto:
I had intentions on writing a small account of my visit, but i never could find the words and was unable to reproduce the magical breath that ensnared my senses when i was there.
Je marchais, j'avançais et mon regard était de partout, je marchais, la tête et les yeux vers le haut, sans avoir peur de trébucher tellement cette vision était belle.
La beauté impalpable de cet endroit était tellement contagieuse, tellement sacrée, que j'avais peur de parler a voix haute, d'ailleurs... je ne voulais pas parler.
C’était comme si l'univers entier a conspire, des millénaires durant, rien que pour la création de cette grotte. Et j'avançais, et le froid humide m'envahissait et je sentais que je marchais dans le pendule de Foucault, dans le livre, à travers les mots..
C’est les conspirations cosmiques, les complots divins, les machinations des éléments naturels, les forces, les énergies souterraines!!
J’étais Casaubon qui marchait, l'esprit étourdi dans le musée des mines en Allemagne, une reproduction a échelle réelle des souterrains.
Et tout avait un sens.
Tout, ou presque.
Parce qu'il y avait quand même une chose qui m'échappait.
J’étais dans cet endroit, dans cet utérus naturel, cet alambique géologique, et j'admirais incessamment la beauté qui m'entourait, envahie par des sentiments que personne autour de moi ne pouvait ressentir, que personne ne pouvait percevoir ou comprendre.
Dans la petite barque on nous a pris pour un tour de 3 minutes sur le lac glacial des entrailles de la terre.
Et a chaque tournant, les ombres que l'eau placide dessinait faisaient figures de monstres sous marins, des monstres oui ... pensais je.. Mais des monstres centenaires, doux, qui détenait la clef des mystères du monde souterrain.
La grotte était si profonde, et si grande... merveille de l'hasard, sculpture naturelle, artiste ectoplasmique..
Tout ça pour te dire mon cher, que sur l'une des stalactites de Jeita, était dessiné le visage de Gibran Khalil Gibran. Une coïncidence?, un jeux de l'hasard? Un complot par l'administration pour attirer les touristes?
Je ne sais.
Mais le visage ressortait de la glace et la bouche était tendue, et les traits en convulsions montraient un état de transe, comme si il criait au secours.. Comme si, fige dans la pierre par médusa, il désirait qu'on le sauvasse.
The alternance between the description of the mal de vivre in situ and the ethereal visions of Lebanon he has is simply beautiful to read.
... Anything on an ageless man of millenary wisdom wandering in those mythical valleys?
The visit to Jeita grotto:
I had intentions on writing a small account of my visit, but i never could find the words and was unable to reproduce the magical breath that ensnared my senses when i was there.
Je marchais, j'avançais et mon regard était de partout, je marchais, la tête et les yeux vers le haut, sans avoir peur de trébucher tellement cette vision était belle.
La beauté impalpable de cet endroit était tellement contagieuse, tellement sacrée, que j'avais peur de parler a voix haute, d'ailleurs... je ne voulais pas parler.
C’était comme si l'univers entier a conspire, des millénaires durant, rien que pour la création de cette grotte. Et j'avançais, et le froid humide m'envahissait et je sentais que je marchais dans le pendule de Foucault, dans le livre, à travers les mots..
C’est les conspirations cosmiques, les complots divins, les machinations des éléments naturels, les forces, les énergies souterraines!!
J’étais Casaubon qui marchait, l'esprit étourdi dans le musée des mines en Allemagne, une reproduction a échelle réelle des souterrains.
Et tout avait un sens.
Tout, ou presque.
Parce qu'il y avait quand même une chose qui m'échappait.
J’étais dans cet endroit, dans cet utérus naturel, cet alambique géologique, et j'admirais incessamment la beauté qui m'entourait, envahie par des sentiments que personne autour de moi ne pouvait ressentir, que personne ne pouvait percevoir ou comprendre.
Dans la petite barque on nous a pris pour un tour de 3 minutes sur le lac glacial des entrailles de la terre.
Et a chaque tournant, les ombres que l'eau placide dessinait faisaient figures de monstres sous marins, des monstres oui ... pensais je.. Mais des monstres centenaires, doux, qui détenait la clef des mystères du monde souterrain.
La grotte était si profonde, et si grande... merveille de l'hasard, sculpture naturelle, artiste ectoplasmique..
Tout ça pour te dire mon cher, que sur l'une des stalactites de Jeita, était dessiné le visage de Gibran Khalil Gibran. Une coïncidence?, un jeux de l'hasard? Un complot par l'administration pour attirer les touristes?
Je ne sais.
Mais le visage ressortait de la glace et la bouche était tendue, et les traits en convulsions montraient un état de transe, comme si il criait au secours.. Comme si, fige dans la pierre par médusa, il désirait qu'on le sauvasse.
vendredi 7 novembre 2008
samedi 1 novembre 2008
jeudi 30 octobre 2008
dimanche 26 octobre 2008
Jane Eyre: a passage.
" It is a long way off, sir."
"No matter - a girl of your sense will not object to the voyage or the distance."
"Not the voyage but the distance: and then the sea is a barrier -- "
"From what, Jane?"
"From England and from Thornfield: and --"
"Well?"
"From you, sir."
I said this almost involuntarily, and with as little sanction of free will, my tears gushed out. I did not cry so as to be heard, however; I avoided sobbing. The thought of Mrs. O'Gall and Bitternutt Lodge struck cold to my heart; and colder the thought of all the brine and foam destined, as it seemed, to rush between me and the master at whose side I now walked; and the coldest the remembrance of the wider ocean-- wealth, caste, custom-- intervened between me and what I naturally and inevitably loved.
"It is a long way," I again said.
"It is, to be sure; and when you get to Bitternutt Lodge, Connaught, Ireland, I shall never see you again, Jane: that's morally certain. I never go over to Ireland, not having myself much of a fancy for the country. We have been good friends, Jane; have we not?"
"Yes, sir."
"And when friends are on the eve of separation, they like to spend the little time that remains to them close to each other.
Come! we'll talk over the voyage and the parting quietly, half an hour or so, while the stars enter into their shining life up in heaven yonder: here is the chestnut-tree: here is the bench at its old roots.
Come, we will sit there in peace to-night, though we should never more be destined to sit there together."
He seated me and himself.
"It is a long way to Ireland, Jane, and I am sorry to send my little friend on such weary travels: but if I can't do better, how is it to be helped? Are you anything akin to me, do you think, Jane?"
I could risk no sort of answer by this time: my heart was still.
"Because," he said, "I sometimes have a queer feeling with regard to you-- especially when you are near to me, as now: it is as if I had a string somewhere under my left ribs, tightly and inextricably knotted to a similar string situated in the corresponding quarter of your little frame. And if that boisterous Channel, and two hundred miles or so of land, come broad between us, I am afraid that cord of communion will be snapped; and then I've a nervous notion I should take to bleeding inwardly. As for you -- you'd forget me."
"That I never should, sir: you know--" Impossible to proceed.
"Jane, do you hear that nightingale singing in the wood? Listen!"
In listening, I sobbed convulsively; for I could repress what i endured no longer; I was obliged to yield, and I was shaken from head to foot with acute distress. When I did speak, it was only to express an impetuous wish that I had never been born, or never come to Thornfield.
"Because you are sorry to leave it?"
The vehemence of emotion, stirred by grief and love within me, was claiming mastery, and struggling for full sway, and asserting a right to predominate, to overcome, to live, rise and reign at last: yes -- and to speak.
" I grieve to leave Thornfield: I love Thornfield: I love it, because I have lived in it a full and delightful life -- momentarily at least. I have not been trampled on. I have not been petrified. I have not been buried with inferior minds, and excluded from every glimpse of communion with what is bright and energetic and high. I have talked, face to face, with what I reverence, with what I delight in -- with an original, a vigorous, an expanded mind.
I have known you, Mr. Rochester; and it strikes me with terror and anguish to feel I absolutely must be torn from you for ever.I see the necessity of departure; and it is like looking on the necessity of death."
"Where do you see the necessity?" he asked suddenly.
"Where? You, sir, have placed it before me."
- Jane Eyre, p. 238, 239,240; Charlotte Bronte.
"No matter - a girl of your sense will not object to the voyage or the distance."
"Not the voyage but the distance: and then the sea is a barrier -- "
"From what, Jane?"
"From England and from Thornfield: and --"
"Well?"
"From you, sir."
I said this almost involuntarily, and with as little sanction of free will, my tears gushed out. I did not cry so as to be heard, however; I avoided sobbing. The thought of Mrs. O'Gall and Bitternutt Lodge struck cold to my heart; and colder the thought of all the brine and foam destined, as it seemed, to rush between me and the master at whose side I now walked; and the coldest the remembrance of the wider ocean-- wealth, caste, custom-- intervened between me and what I naturally and inevitably loved.
"It is a long way," I again said.
"It is, to be sure; and when you get to Bitternutt Lodge, Connaught, Ireland, I shall never see you again, Jane: that's morally certain. I never go over to Ireland, not having myself much of a fancy for the country. We have been good friends, Jane; have we not?"
"Yes, sir."
"And when friends are on the eve of separation, they like to spend the little time that remains to them close to each other.
Come! we'll talk over the voyage and the parting quietly, half an hour or so, while the stars enter into their shining life up in heaven yonder: here is the chestnut-tree: here is the bench at its old roots.
Come, we will sit there in peace to-night, though we should never more be destined to sit there together."
He seated me and himself.
"It is a long way to Ireland, Jane, and I am sorry to send my little friend on such weary travels: but if I can't do better, how is it to be helped? Are you anything akin to me, do you think, Jane?"
I could risk no sort of answer by this time: my heart was still.
"Because," he said, "I sometimes have a queer feeling with regard to you-- especially when you are near to me, as now: it is as if I had a string somewhere under my left ribs, tightly and inextricably knotted to a similar string situated in the corresponding quarter of your little frame. And if that boisterous Channel, and two hundred miles or so of land, come broad between us, I am afraid that cord of communion will be snapped; and then I've a nervous notion I should take to bleeding inwardly. As for you -- you'd forget me."
"That I never should, sir: you know--" Impossible to proceed.
"Jane, do you hear that nightingale singing in the wood? Listen!"
In listening, I sobbed convulsively; for I could repress what i endured no longer; I was obliged to yield, and I was shaken from head to foot with acute distress. When I did speak, it was only to express an impetuous wish that I had never been born, or never come to Thornfield.
"Because you are sorry to leave it?"
The vehemence of emotion, stirred by grief and love within me, was claiming mastery, and struggling for full sway, and asserting a right to predominate, to overcome, to live, rise and reign at last: yes -- and to speak.
" I grieve to leave Thornfield: I love Thornfield: I love it, because I have lived in it a full and delightful life -- momentarily at least. I have not been trampled on. I have not been petrified. I have not been buried with inferior minds, and excluded from every glimpse of communion with what is bright and energetic and high. I have talked, face to face, with what I reverence, with what I delight in -- with an original, a vigorous, an expanded mind.
I have known you, Mr. Rochester; and it strikes me with terror and anguish to feel I absolutely must be torn from you for ever.I see the necessity of departure; and it is like looking on the necessity of death."
"Where do you see the necessity?" he asked suddenly.
"Where? You, sir, have placed it before me."
- Jane Eyre, p. 238, 239,240; Charlotte Bronte.
vendredi 24 octobre 2008
jeudi 23 octobre 2008
critique d'un inconnu

Sot… crois tu donc avoir compris le monde et ses mystères?
Tu marches en trébuchant sur la voie de la sagesse, à chaque révélation tu te voile les yeux et tourne le dos.
Tu marches en trébuchant sur la voie de la sagesse, à chaque révélation tu te voile les yeux et tourne le dos.
Quelle connaissance crois tu avoir découvert, toi qui ne vois la beauté de la création nulle part ; toi, qui même après avoir aperçu et expérimenté une partie de ce qu’est capable l’esprit illuminé de l’homme, tu t’es retourne et tu as prefere la noirceur des fonds de ta caverne ou la seule lumière est la reflection de l’image d’un feu sur les murs.
Quelle connaissance crois tu avoir acquis, toi qui n’as recherche que l’adversité ; toi, qui as compris pourtant que la vérité se trouvait autre part, mais tu as voulu la trouver dans la rébellion et la division… alors que si Vérité il y a, si Absolu on peut espérer, celle-ci ne se trouvera que dans la synergie, elle ne se traduira qu’avec le langage des Dieux : La Ressemblance.
Car comment voir un Absolu dans des vérités éparses ? Il est impossible de décréter qu’une sagesse est plus vraie qu’une autre ; car aucune n’offre l’ensemble de la Vérité, aucune ne peut être objective ni absolue ; c’est que chacune présente un partie de la Connaissance que l’autre n’a pas… mais toute comporte des éléments similaires ; et c’est a travers ce jeu subtil de similitudes et différences entre les Sagesses du monde entier que l’on arrivera a apercevoir le fil conducteur de cet Absolu qui se dissimule.
Mais on pourrait objecter qu’un absolu doit être clair, sans besoin de dissimulation.
Mais on pourrait objecter qu’un absolu doit être clair, sans besoin de dissimulation.
Je vous le dis franchement, l’Absolu se voile non par faiblesse mais plutôt par respect de vos choix.
Il se voile pour ne point vous imposer sa présence, pour que vous l’interpréter, pour que vous fassiez des erreurs, pour que vous choisissiez librement de le retrouver ou l’aliéner.
Car, avouez le honnêtement, vous, tout Hommes que vous etes, si une force supérieure vous impose une vérité quelconque (et prenez exemple sur les régimes autoritaires du passe et les rebellions qui en on été engendres !) et vous dit que vous ne pouvez la doutez car c’est la seule absolue, vous la rejetterais avec plus de force et chercherais par tout les moyens de la discréditer au point d’en faire le contraire – telle est la passion humaine, de toujours vouloir l’oppose de ce que l’on a déjà, de toujours se rebeller contre le système qui nous est imposé ; comme l’enfant fait contre ses parents.
Il se voile pour ne point vous imposer sa présence, pour que vous l’interpréter, pour que vous fassiez des erreurs, pour que vous choisissiez librement de le retrouver ou l’aliéner.
Car, avouez le honnêtement, vous, tout Hommes que vous etes, si une force supérieure vous impose une vérité quelconque (et prenez exemple sur les régimes autoritaires du passe et les rebellions qui en on été engendres !) et vous dit que vous ne pouvez la doutez car c’est la seule absolue, vous la rejetterais avec plus de force et chercherais par tout les moyens de la discréditer au point d’en faire le contraire – telle est la passion humaine, de toujours vouloir l’oppose de ce que l’on a déjà, de toujours se rebeller contre le système qui nous est imposé ; comme l’enfant fait contre ses parents.
« L’humanité est un enfant capricieux, qui veut toujours l’oppose de ce qu’il a déjà », et qui a dit aussi que l’humanité n’est encore qu’une adolescente révoltée.
vendredi 17 octobre 2008
a brief account on Zoe..
Life, bios or zoe in ancient Greek, is commonly seen as an attribute of our time of existence on Earth in the bodies our souls inhabit. Life, as the time spent in the material world we know, occupying a space and having different sorts of interactions with our environment (such as experiencing pleasure or pain). What we know as being a-live, is what we can perceive as being such according to the characteristics commonly agreed upon; thus, what is alive or what is, is more easily identifiable then what is not alive or what is not alive according to those obvious characteristics.
“The comprehension and conception of the states of the separate soul are extremely difficult and at variance with common usage, just as it is difficult to conceive the substances that are not bodies or in bodies” ( Al-Farabi, The Political Regime, p.38).
How can one define something that is not physical, where the rules and principles that apply for the material world don’t apply, where interactions with that non physical environment and its residents don’t follow normatively what we know from life; how to understand pleasure and pain in such a condition?
The afterlife is that place or state whence life continues after termination of the normative life on earth, where the soul is either rested or in torment. It is classically held through the various monotheistic religions that the soul survives the body after death, and will be in a state consequent to its virtue or vice, explained by theologians as a sort of physical place – infernus or paradeisos – the first being a “low place” where the damned souls endure violent sufferings after death as a punishment for their impurity; the latter , etymologically means “garden”, is the place of rest of virtuous souls after death, where the state enjoyed by those souls is the highest degree of happiness. Three Islamic philosophers have a different explanation of what the afterlife is and how it deals with the issue of reward and punishment.
Al-Razi deals with pleasure and pain as to be avoided, as the first leads to the latter almost inevitably, his first conclusion is that any state or place that avoids feeling pain is better than one whence pain is strongly felt ( the Spiritual Physick, p.103).
Avoiding pain is of critical importance to oneself, others and in the afterlife. Al-Razi considers that striving to attain potential physical pleasures will bring pain in the afterlife, thus looking to satisfy a short lived feeling will bring much greater pain after death; for pleasures of the soul in the afterlife outweigh any bodily or sensible pleasure on earth. From this point on, Al-Razi configures an understanding of what the afterlife brings (Intellectual Autobiography, p.123).
After the death of the material body, Al-Razi imagines a continuity of life for the human soul that somewhat adheres to the more traditional view of the afterlife – one where the souls sensations of pain or pleasure when being punished or rewarded, at the command of God – in the sense that it adheres to the notion of a God that is able to reward or punish souls according to how virtuously or viciously they led their earthly lives, “after death we shall find ourselves in a state that is either admirable or reprehensible according to the life we have lived whilst our souls were associated with our bodies” (Intellectual Autobiography, p.123).
In Al-Razi’s account of the afterlife, “those who deserve to be pained” will suffer some sort of pain, although it clearly differs from the sensation suffered in this world, “since the pleasures and pains of this world come to an end with the end of life itself, whilst the pleasures of the world where no death is are everlasting, unending and infinite, surely that man is demented who would purchase a pleasure which perishes and comes to an end at the price of an everlasting, enduring, unending and infinite pleasure” (p.123).
Al-Razi does not mention quite clearly what kind of pain shall be endured, and how it shall be endured, rather he focuses on the eternal bliss that will be missed by that soul lacking in virtue, and on the notion of a compassionate God that does not take pleasure in the pain humans must suffer, he says: “it is not His pleasure that any pain should befall us; also, that whatever pain befalls us not of our own earning and choice but in accordance with nature is a matter of necessity, whose occurrence is inevitable” (p.124).
A criticism that may be carried against Razi’s account is the question, what happens to those who did not know how to lead a virtuous life? Are they refused eternal bliss on the grounds of ignorance, even they did not willfully choose not to follow the virtuous path?
Al-Farabi has a more precise account on the afterlife than Al-Razi; in accordance with his view on the ideal city and the aim it must look for through the practice of virtue, namely Happiness, he tags existence on earth as “the first life” where humans must prepare for their afterlife (Fusul Al Madani, p.39). According to him, the afterlife is the continuance of the essence sufficient to itself , where it reaches the perfection it was preparing for in the first life, this perfection is Happiness or “the absolute good” (p.39).
In consequence to Farabi’s theory on Happiness which states that it is not open for every man to reach, since happiness can only be attained through the knowledge of the First Principles given by the Active Intellect, “however not every man is equipped by natural disposition to receive the first intelligibles” (The Political Regime, p.35), we may remark that the perfection achieved in the afterlife is restricted to a select few; what is then, the lot reserved to the common people?
The soul, is not destroyed by loss of the body, but finds itself somewhat perfected, sublimated by this freeing from matter (p.38). Moreover, Farabi imagines a happiness that keeps on increasing as more souls unite together “in the way that incorporeal things are together”, the union of these souls will be eternally intellecting and this is constantly increased along with their pleasure as more souls join in (p. 38). This was the account given for those souls who have followed a virtuous first life in preparation for Happiness in their afterlife. On the other hand, “when the activities of the citizens of a city are not directed toward happiness, they lead them to acquire bad states of the soul – just as when the activities of the art of writing are badly performed, they produce bad writing, and similarly, when the activities of any art are badly performed, they produce in the soul bad states, corresponding to the badly performed art. As a result their souls become sick” (p.38, last paragraph).
For these sick souls, the punishment they will endure in the afterlife is not a physical one, in contrast with the traditional view of what is commonly called “inferno” and clearly different of Al Razi’s account, Farabi says about them, that they will “remain chained to matter and do not reach that perfection by which they can separate from matter, so that when the matter ceases to exist they too will cease to exist” (p.39). The soul perishes when its too attached to material things, passions and not enough virtuous, it is tormented with its own desires; as the things that used to bring it pleasure on earth, will bring pain when the soul is separated. A critique to Farabi’s view, is the fate of these people living in the ideal city but who were not predisposed to understand the first intelligibles and thus not predisposed to achieve happiness, if the road of eternal pleasure in uniting intellect is not for everyone, then why should they lead such a life in the ideal city if they have no chance of deliverance of matter?
Perhaps Ibn Sina provides an answer with this explanation of degrees of imperfection.
Ibn Sina discusses the secret of predestination, within this doctrine he says, there is the doctrine that “men’s actions will be rewarded and punished” (Predestination p.38).
In deep contrast with the classical notion of physical sensations of reward or punishment, pleasure or pain in the afterlife, Ibn Sina’s account is a sort of pleasure of the soul that is purely immaterial and more intellectual, this pleasure is in accordance with the degree of perfection the soul has achieved. Similarly, punishment is not perceived as a physical pain endured, but as a degree of pain in the soul according to the degree of imperfection (p.39). Imperfection here is “the state of remoteness from God” (p.39), and the pain suffered in punishment is this distance from the ultimate Good. Reward, is seen as the closeness to God, and perfection with its degrees is related to this closeness (p.39). He sees reward and punishment as a spontaneous effect that arises from one’s soul because of the way it is – according to its degrees of imperfection or perfection.
Ibn Sina does not stop at only giving his account of the afterlife, but also places a thorough criticism of the classically held scholastic definition of this afterlife:
“It is not right to hold that reward and punishment are in accordance with what the scholastic theologians suppose – to acquit the fornicator, for example, by loading him with chains and shackles, to burn him with fire again and again, and to loose snakes and scorpions against him” (p.41).
For he criticizes the way this traditional definition views the afterlife first as a physical place, second as a place for material sensations and pain, third as being a place of torture that God imposes upon those imperfect souls. His critique lies mainly in the fact that God can not possibly be given the attribute of torturer, as he is the Ultimate Good.
We may therefore conclude that there is an evident evolution of the theories on the afterlife, first with Al-Razi, we see an explanation still tainted with the classical understanding of a God that somehow directly rewards or indirectly punishes, where the focus is clearly placed on that blissful state the imperfect souls will be missing.
Then Al Farabi takes it further, and introduces the notion of attachment to matter, and he sees torment of impure souls as their cessation of existence with the termination of matter, as they physically die, their souls too attached to this matter will have the same fate and perish. Ibn Sina even moves further and differentiates his theory by introducing the notion of closeness and remoteness from God; imperfect souls will be punished spontaneously by being far from the Ultimate Perfection, and perfected souls will find pleasure in their closeness to God.
These three different accounts have in common their contrast with the scholastic view of the afterlife, and the explanation of imperfection as the attachment to the material realm.
May 2007.
“The comprehension and conception of the states of the separate soul are extremely difficult and at variance with common usage, just as it is difficult to conceive the substances that are not bodies or in bodies” ( Al-Farabi, The Political Regime, p.38).
How can one define something that is not physical, where the rules and principles that apply for the material world don’t apply, where interactions with that non physical environment and its residents don’t follow normatively what we know from life; how to understand pleasure and pain in such a condition?
The afterlife is that place or state whence life continues after termination of the normative life on earth, where the soul is either rested or in torment. It is classically held through the various monotheistic religions that the soul survives the body after death, and will be in a state consequent to its virtue or vice, explained by theologians as a sort of physical place – infernus or paradeisos – the first being a “low place” where the damned souls endure violent sufferings after death as a punishment for their impurity; the latter , etymologically means “garden”, is the place of rest of virtuous souls after death, where the state enjoyed by those souls is the highest degree of happiness. Three Islamic philosophers have a different explanation of what the afterlife is and how it deals with the issue of reward and punishment.
Al-Razi deals with pleasure and pain as to be avoided, as the first leads to the latter almost inevitably, his first conclusion is that any state or place that avoids feeling pain is better than one whence pain is strongly felt ( the Spiritual Physick, p.103).
Avoiding pain is of critical importance to oneself, others and in the afterlife. Al-Razi considers that striving to attain potential physical pleasures will bring pain in the afterlife, thus looking to satisfy a short lived feeling will bring much greater pain after death; for pleasures of the soul in the afterlife outweigh any bodily or sensible pleasure on earth. From this point on, Al-Razi configures an understanding of what the afterlife brings (Intellectual Autobiography, p.123).
After the death of the material body, Al-Razi imagines a continuity of life for the human soul that somewhat adheres to the more traditional view of the afterlife – one where the souls sensations of pain or pleasure when being punished or rewarded, at the command of God – in the sense that it adheres to the notion of a God that is able to reward or punish souls according to how virtuously or viciously they led their earthly lives, “after death we shall find ourselves in a state that is either admirable or reprehensible according to the life we have lived whilst our souls were associated with our bodies” (Intellectual Autobiography, p.123).
In Al-Razi’s account of the afterlife, “those who deserve to be pained” will suffer some sort of pain, although it clearly differs from the sensation suffered in this world, “since the pleasures and pains of this world come to an end with the end of life itself, whilst the pleasures of the world where no death is are everlasting, unending and infinite, surely that man is demented who would purchase a pleasure which perishes and comes to an end at the price of an everlasting, enduring, unending and infinite pleasure” (p.123).
Al-Razi does not mention quite clearly what kind of pain shall be endured, and how it shall be endured, rather he focuses on the eternal bliss that will be missed by that soul lacking in virtue, and on the notion of a compassionate God that does not take pleasure in the pain humans must suffer, he says: “it is not His pleasure that any pain should befall us; also, that whatever pain befalls us not of our own earning and choice but in accordance with nature is a matter of necessity, whose occurrence is inevitable” (p.124).
A criticism that may be carried against Razi’s account is the question, what happens to those who did not know how to lead a virtuous life? Are they refused eternal bliss on the grounds of ignorance, even they did not willfully choose not to follow the virtuous path?
Al-Farabi has a more precise account on the afterlife than Al-Razi; in accordance with his view on the ideal city and the aim it must look for through the practice of virtue, namely Happiness, he tags existence on earth as “the first life” where humans must prepare for their afterlife (Fusul Al Madani, p.39). According to him, the afterlife is the continuance of the essence sufficient to itself , where it reaches the perfection it was preparing for in the first life, this perfection is Happiness or “the absolute good” (p.39).
In consequence to Farabi’s theory on Happiness which states that it is not open for every man to reach, since happiness can only be attained through the knowledge of the First Principles given by the Active Intellect, “however not every man is equipped by natural disposition to receive the first intelligibles” (The Political Regime, p.35), we may remark that the perfection achieved in the afterlife is restricted to a select few; what is then, the lot reserved to the common people?
The soul, is not destroyed by loss of the body, but finds itself somewhat perfected, sublimated by this freeing from matter (p.38). Moreover, Farabi imagines a happiness that keeps on increasing as more souls unite together “in the way that incorporeal things are together”, the union of these souls will be eternally intellecting and this is constantly increased along with their pleasure as more souls join in (p. 38). This was the account given for those souls who have followed a virtuous first life in preparation for Happiness in their afterlife. On the other hand, “when the activities of the citizens of a city are not directed toward happiness, they lead them to acquire bad states of the soul – just as when the activities of the art of writing are badly performed, they produce bad writing, and similarly, when the activities of any art are badly performed, they produce in the soul bad states, corresponding to the badly performed art. As a result their souls become sick” (p.38, last paragraph).
For these sick souls, the punishment they will endure in the afterlife is not a physical one, in contrast with the traditional view of what is commonly called “inferno” and clearly different of Al Razi’s account, Farabi says about them, that they will “remain chained to matter and do not reach that perfection by which they can separate from matter, so that when the matter ceases to exist they too will cease to exist” (p.39). The soul perishes when its too attached to material things, passions and not enough virtuous, it is tormented with its own desires; as the things that used to bring it pleasure on earth, will bring pain when the soul is separated. A critique to Farabi’s view, is the fate of these people living in the ideal city but who were not predisposed to understand the first intelligibles and thus not predisposed to achieve happiness, if the road of eternal pleasure in uniting intellect is not for everyone, then why should they lead such a life in the ideal city if they have no chance of deliverance of matter?
Perhaps Ibn Sina provides an answer with this explanation of degrees of imperfection.
Ibn Sina discusses the secret of predestination, within this doctrine he says, there is the doctrine that “men’s actions will be rewarded and punished” (Predestination p.38).
In deep contrast with the classical notion of physical sensations of reward or punishment, pleasure or pain in the afterlife, Ibn Sina’s account is a sort of pleasure of the soul that is purely immaterial and more intellectual, this pleasure is in accordance with the degree of perfection the soul has achieved. Similarly, punishment is not perceived as a physical pain endured, but as a degree of pain in the soul according to the degree of imperfection (p.39). Imperfection here is “the state of remoteness from God” (p.39), and the pain suffered in punishment is this distance from the ultimate Good. Reward, is seen as the closeness to God, and perfection with its degrees is related to this closeness (p.39). He sees reward and punishment as a spontaneous effect that arises from one’s soul because of the way it is – according to its degrees of imperfection or perfection.
Ibn Sina does not stop at only giving his account of the afterlife, but also places a thorough criticism of the classically held scholastic definition of this afterlife:
“It is not right to hold that reward and punishment are in accordance with what the scholastic theologians suppose – to acquit the fornicator, for example, by loading him with chains and shackles, to burn him with fire again and again, and to loose snakes and scorpions against him” (p.41).
For he criticizes the way this traditional definition views the afterlife first as a physical place, second as a place for material sensations and pain, third as being a place of torture that God imposes upon those imperfect souls. His critique lies mainly in the fact that God can not possibly be given the attribute of torturer, as he is the Ultimate Good.
We may therefore conclude that there is an evident evolution of the theories on the afterlife, first with Al-Razi, we see an explanation still tainted with the classical understanding of a God that somehow directly rewards or indirectly punishes, where the focus is clearly placed on that blissful state the imperfect souls will be missing.
Then Al Farabi takes it further, and introduces the notion of attachment to matter, and he sees torment of impure souls as their cessation of existence with the termination of matter, as they physically die, their souls too attached to this matter will have the same fate and perish. Ibn Sina even moves further and differentiates his theory by introducing the notion of closeness and remoteness from God; imperfect souls will be punished spontaneously by being far from the Ultimate Perfection, and perfected souls will find pleasure in their closeness to God.
These three different accounts have in common their contrast with the scholastic view of the afterlife, and the explanation of imperfection as the attachment to the material realm.
May 2007.
La Thule

Qui est Guido Von List?
Guido List, dit Guido von List, né le 5 octobre 1848 à Vienne et mort le 17 mai 1919 à Berlin, était un théoricien de l'armanisme intégral (forme d'aryanisme), auteur d'ouvrages romanesques sur fond de néo-paganisme germanique.
Ses partisans ont été persécutés par les nazis à partir de 1935. Il semble que ce soit lui le premier qui ait fait de la croix gammée un symbole aryen.
Selon l'historien Ian Kershaw :
Selon l'historien Ian Kershaw :
<marcha sur les brisées de Guido von List - le von ayant été ajouté pour marquer l'appartenance à la "classe dominante aryenne". À travers ses écrits prolifiques, celui-ci s'était imposé comme le gourou des adeptes de la supériorité de la race allemande aryenne destinée à dominer le monde. List avait contribué à faire connaître la svastika : symbole du soleil chez les anciens Hindous, mais dont il fit l'insigne de l'"Indomptable", du "Héros germanique", du "Fort d'en haut". Qu'Adolf Hitler ait connu les idées de List, on ne saurait en douter. >>
La Société Guido von List, créée en 1908, est parfois confondue avec de la Société Thulé, dont il aurait aussi été membre.
La Thule-Gesellschaft
La Société Thulé ou l'ordre de Thulé (en allemand Thule-Gesellschaft) a été une société secrète allemande de Munich, qui à l'origine était un groupe d'études ethnologiques s'intéressant tout spécialement à l'Antiquité germanique.
Elle tire son nom de Thulé, partie la plus septentrionale d'Europe et lieu mythique pour les anciens Grecs et Romains. Le nom de Thulé figure notamment dans l'Enéïde du poète romain Virgile, et il est généralement admis que l'Ultima Thulé des anciens Grecs désignait les terres les plus au nord et tout particulièrement la Scandinavie. Certains membres de ce groupe pensaient que Thulé était ce qui subsistait d'un continent aujourd'hui disparu, appelé Hyperborée, et que ce continent était le berceau de la race aryenne.
Au départ, Thulé n'était qu'une société de recherches ethnographiques. Sous la direction du professeur Félix Niedner, elle édita, à partir de 1912, une compilation en vingt-quatre volumes : « Altnordische Dichtung und Prosa (Prose et poésie de l'Antiquité nordique) ».
La guerre de 1914-18 dispersa ses collaborateurs. Un grand nombre en furent victimes. La paix revenue, le groupe se reforma, mais prit une orientation nouvelle sous l'influence de l'écrivain et professeur d'histoire Paul Rohrbach, qui a publié de nombreux ouvrages relatifs à l'Asie et au pangermanisme. Ce fut aussi Paul Rohrbach qui introduisit le Dr Karl Haushofer dans le groupe Thulé et qui finalement lui en confia la direction.
Un autre membre influant fut Dietrich Eckart, lequel y introduisit Alfred Rosenberg. Jusque-là le groupe Thulé n'était qu'une sorte d'académie dilettante, légèrement snob.[1] La Société Thulé, elle, a été créée par le baron Rudolf von Sebottendorff le 17 août 1918. Diffusée à Munich, l'idéologie de cette société prônait l'antisémitisme, l'antirépublicanisme, le paganisme et le racisme. Son symbole, la croix de Wotan, n'est pas sans rappeler la croix gammée.
Des liens ont été imaginés avec l'hypothétique Société du Vril.
Vers 1923, Rudolf Hess, revenu à Munich, devient l'un des animateurs de l'Ordre de Thulé, dont Hermann Göring est l'un des membres les plus célèbres. L'étrange voyage de Hess, considéré alors comme le dauphin de Hitler, vers le Royaume-Uni en 1941, expédition par laquelle il voulait négocier une paix séparée et qui a abouti à son incarcération, aurait selon certains un rapport avec son appartenance à la Société Thulé et aux desseins de cette organisation à ce moment de la guerre.
Des liens ont été imaginés avec l'hypothétique Société du Vril.
Vers 1923, Rudolf Hess, revenu à Munich, devient l'un des animateurs de l'Ordre de Thulé, dont Hermann Göring est l'un des membres les plus célèbres. L'étrange voyage de Hess, considéré alors comme le dauphin de Hitler, vers le Royaume-Uni en 1941, expédition par laquelle il voulait négocier une paix séparée et qui a abouti à son incarcération, aurait selon certains un rapport avec son appartenance à la Société Thulé et aux desseins de cette organisation à ce moment de la guerre.
Avec la croissance du NSDAP, le déclin de la société Thulé s'explique très bien. Sa fin définitive (tout comme la fin de l'Ordre des Germains lui-même) eut lieu plus tard lors du décret de 1937, qui interdisait toutes les loges franc-maçonnes et toutes les organisations apparentées aux loges. Quant à Sebottendorff, il se serait suicidé en se jetant dans le Bosphore en 1945.
L'idéologie de l'Ordre était fondée sur la croyance en l'existence de surhommes et d'une race humaine supérieure : les Aryens qui aurait vu le jour dans l'hypothétique Hyperborée. Cette société reprend la thèse qui dit que les Juifs sont sur la Terre pour y créer l'enfer. L'un de ses textes de référence est les Protocoles des Sages de Sion.
L'idéologie professée par la société Thulé s'inspire d'un corpus d'éléments ésotériques et mystiques puisés dans l'Ariosophie de Guido von List, chez Jorg Lanz von Liebenfels, Rudolf von Sebottendorff, Helena Petrovna Blavatsky, Arthur de Gobineau, et des théories aryano-centristes de certains archéologues allemands.
Selon plusieurs auteurs grecs et latins, il aurait existé dans des temps très reculés un continent situé à l'Extrême-Nord, qu'ils appelaient Hyperborée (Ultima Thulé), lequel aurait été peuplé d'hommes transparents. Ceux-ci, en s'alliant aux autres hommes, auraient donné naissance à des êtres humains de plus en plus opaques, mais leurs descendants auraient néanmoins conservé leurs facultés, supérieures à celles des humains ordinaires.
D'autres mythologies reprennent ces mêmes caractéristiques à propos de l'Atlantide. L'écrivain d'extrême-droite Jean Mabire reprend les thèses « hyperboréennes » dans Ultima Thulé, tentative personnelle de redécouvrir l'idéologie de la société Thulé.
Un des paradoxes de cette société est que plusieurs membres lisaient le Talmud dans le but de pratiquer l'occultisme et de formuler une théosophie anti-juive, alors que le Talmud est pourtant essentiel à la religion juive.
L'idéologie professée par la société Thulé s'inspire d'un corpus d'éléments ésotériques et mystiques puisés dans l'Ariosophie de Guido von List, chez Jorg Lanz von Liebenfels, Rudolf von Sebottendorff, Helena Petrovna Blavatsky, Arthur de Gobineau, et des théories aryano-centristes de certains archéologues allemands.
Selon plusieurs auteurs grecs et latins, il aurait existé dans des temps très reculés un continent situé à l'Extrême-Nord, qu'ils appelaient Hyperborée (Ultima Thulé), lequel aurait été peuplé d'hommes transparents. Ceux-ci, en s'alliant aux autres hommes, auraient donné naissance à des êtres humains de plus en plus opaques, mais leurs descendants auraient néanmoins conservé leurs facultés, supérieures à celles des humains ordinaires.
D'autres mythologies reprennent ces mêmes caractéristiques à propos de l'Atlantide. L'écrivain d'extrême-droite Jean Mabire reprend les thèses « hyperboréennes » dans Ultima Thulé, tentative personnelle de redécouvrir l'idéologie de la société Thulé.
Un des paradoxes de cette société est que plusieurs membres lisaient le Talmud dans le but de pratiquer l'occultisme et de formuler une théosophie anti-juive, alors que le Talmud est pourtant essentiel à la religion juive.
- Source: Wikipedia.
vendredi 10 octobre 2008
Chapitre Premier: LE FEU.
Igne Natura Renovatur Integra
- Par le feu, la Nature sera entierement renouvelee.
Le Feu
Du latin Fatum : Destin ; d'ou Fatulus : Qui a accompli son destin; puis fadude, fau et feu.
"Nous retrouvons la l'idee scientifique actuelle sur le fameux Big-Bang avec un atome originel sur-compresse ayant engendre notre grand univers.
Et nous y retrouvons aussi le Feu, le Feu-Principe originaire et invisible de l'ancienne science occulte, l'agent universel et la substance des choses, un Feu qui n'est pas seulement le principe vivificateur mais encore le principe destructeur. L'univers a ete produit par le feu et c'est par le feu qu'il se detruira, selon la vieille philosophie d'Heraclite d'Ephese.
La ou il y a creation de lumiere, il y a aussi creation de tenebres. Le feu, selon la sagesse antique, est a la fois un element exterieur et interieur a l'homme et a tout ce qui l'environne.
Et les sages ajoutaient: Avec le feu, la matiere devient ame. Il y a de l'ame dans le feu, et il y a du feu dans l'ame.
L'allusion portait sur le feu de la vie dans les sept cycles de la creation de l'humanite, image figurant l'ame qui s'eleve de chacun de ces sept cycles."
- le livre des grands maitres spirituels, p.10.
mercredi 8 octobre 2008
mercredi 1 octobre 2008
je suis l'etrangere
Et je me demande si la vie n'est qu'une melodie, une partie de violon jouee par un grand maitre sur l'estrade du Circus Maximus a l'effigie de centaines de personnes perdues dans le desert ethylique entre le monde materiel et l'union avec l'Energie Creatrice.
Un aeroport, un pays, une langue, des visages.
Tout semble si reel, si paisible.
Je flotte dans un monde qui parait si naturel et pourtant c'est un vide chaotique qui regne toujours dans mon coeur.
Un vide, malgre que je ne ressens plus ce manque obsessif des mois passes.
Un vide, et pourtant je souris.
Un vide, mais mon ame est paisible dans une acceptation silencieuse du sort auquel je me suis mene, ou au sort qui m'est peut etre reserve; une resignation face a la fatalite.
C'est bien peut etre le calme qui precede la mort, le beau temps avant la tempete.
Je ne sais pas.
Je ne sais plus.
Je ne veux plus savoir.
Seule.
Je me retrouve dans un bar anglais d'un aeroport assise sur un fauteuil une cigarette a la main et un verre de bierre brune sur la table. Une atmosphere simple, une musique relaxante entrecoupee par les appels de boarding... Je suis seule ici, parmis tant d'etrangers, pour la premiere fois je ne me cache pas; mes cheveux releves, je deguste un plat avec gourmandise; pour la premiere fois je mange seule.
Je ne ressens pas de honte, pas de solitude ecrasante non plus, je suis venue ici volontairement et j'ai voulu faire cette experience. Chose banale dira t on, que de diner seul parfois. Mais non.
C'est une chose belle mais qui devrait rester un evenement volontaire et non une contrainte.
Un aeroport, un pays, une langue, des visages.
Tout semble si reel, si paisible.
Je flotte dans un monde qui parait si naturel et pourtant c'est un vide chaotique qui regne toujours dans mon coeur.
Un vide, malgre que je ne ressens plus ce manque obsessif des mois passes.
Un vide, et pourtant je souris.
Un vide, mais mon ame est paisible dans une acceptation silencieuse du sort auquel je me suis mene, ou au sort qui m'est peut etre reserve; une resignation face a la fatalite.
C'est bien peut etre le calme qui precede la mort, le beau temps avant la tempete.
Je ne sais pas.
Je ne sais plus.
Je ne veux plus savoir.
Seule.
Je me retrouve dans un bar anglais d'un aeroport assise sur un fauteuil une cigarette a la main et un verre de bierre brune sur la table. Une atmosphere simple, une musique relaxante entrecoupee par les appels de boarding... Je suis seule ici, parmis tant d'etrangers, pour la premiere fois je ne me cache pas; mes cheveux releves, je deguste un plat avec gourmandise; pour la premiere fois je mange seule.
Je ne ressens pas de honte, pas de solitude ecrasante non plus, je suis venue ici volontairement et j'ai voulu faire cette experience. Chose banale dira t on, que de diner seul parfois. Mais non.
C'est une chose belle mais qui devrait rester un evenement volontaire et non une contrainte.
1+1=3
"We are bound together,
I am the ground, you are the step
How unfair is this love
I can see your world but you i cannot"
vendredi 19 septembre 2008
voyager dans le vide
C’est dans le vide qu’elle se réfugie, c’est le vide qui l’embrasse chaque jour, chaque moment unique dans un temps désormais indéfinissable. Une sensation proche du dégoût s’empare de son corps, devenue ectoplasme elle flotte sans mouvement, sans mal, sans beauté, elle coule a volonté, doucement et violemment. Il n’existe plus d’espace, plus de coins, plus de cercles, plus de lignes. Tout est un. Son âme voluptueuse nage sans plus, sans eau, sans haut ni bas. Rien n’est défini, fini ou infini. Rien n’est.
Elle rencontre d’autres aussi, comme elle, libérés des limites et des gouffres de l’esprit. Tous étaient dans l’Un, les couleurs n’étaient plus qu’une couleur, le sans couleur.
Un pincement léger la secoue, c’est son corps là-bas qui la rappelle.
Un bruit sourd suivi d’une rafale de vent chaud qui fait claquer avec entêtement les volets. Très vite elle se lève, le vent soulève sa robe fine, elle laisse la chaleur la caresser pour quelques minutes puis elle retourne aux draps moelleux de son lit.
Elle rencontre d’autres aussi, comme elle, libérés des limites et des gouffres de l’esprit. Tous étaient dans l’Un, les couleurs n’étaient plus qu’une couleur, le sans couleur.
Un pincement léger la secoue, c’est son corps là-bas qui la rappelle.
Un bruit sourd suivi d’une rafale de vent chaud qui fait claquer avec entêtement les volets. Très vite elle se lève, le vent soulève sa robe fine, elle laisse la chaleur la caresser pour quelques minutes puis elle retourne aux draps moelleux de son lit.
Precarius
Elle pleure le monde pour sa destinée alors que le monde la regarde, narquois, d’un sourire ignorant, évocateur d’une cécité infantile. Noir est le fond, mais plus noir que la nuit devient le dehors. Elle observe la lumière, la cherche avec un désir innocent, sa volonté ne demande qu’à se déchirer pour atteindre l’Un, elle regarde encore plus loin mais ne le trouve pas. La blancheur purgative de son Etre s’abstient, solide et immortelle, elle voit la lumière l’abandonner, elle croit la sentir loin, mais continuellement elle ne cesse de savoir que l’Un est nécessairement proche. C’est donc son oeil a elle qui ne voit point l’éclatante proximité. Elle voudrait conjurer son Nom, demander la vue de l’Amour, de l’Essence.
Elle sait pourtant que cela ne sert pas.
Tant l’Espace et le Temps deviennent une amalgame de la réalité, tant elle redoute l’éclair du savoir, elle veut l’atteindre. Eternelle fugitive, elle reconnaît les analogies, les mots, les vérités. Une dernière larme humaine et elle se met en quête du seul chemin possible. Désormais elle trouvera et le monde cherchera.
Elle sait pourtant que cela ne sert pas.
Tant l’Espace et le Temps deviennent une amalgame de la réalité, tant elle redoute l’éclair du savoir, elle veut l’atteindre. Eternelle fugitive, elle reconnaît les analogies, les mots, les vérités. Une dernière larme humaine et elle se met en quête du seul chemin possible. Désormais elle trouvera et le monde cherchera.
jeudi 18 septembre 2008
pseudo democratie
la pseudo-democratie et meme la democratie tout court, comme le nouvel opium du peuple?
c'est possible.
en tout cas, dans une tyrannie il est plus facile de se revolter car on sait d'ou vient le mal; mais dans un systeme qui n'est plus democratique, qui n'a plus rien de la participation eveillee du peuple dans les prises de decisions, qui n'est ni tout a fait une tyrannie, ni tout a fait une democratie; qui se balance entre consensus, compromis et decisions imposees..... c'est surtout (et pas seulement au liban) un systeme (qui parmis les autres qui nous sont connus jusqu'a ce jour reste quand meme le meilleur d'entre les pires..) de status quo, de far niente, de bachotage.
une reforme des institutions et de leur role, des lois qui reglent mieux l'administration de ces institions et des services proposes.
une reforme radicale. une necessite.
possible mais improbable , du moins dans le futur proche.
un peuple tout a fait endoctrine dans les meandres des ambitions politiques et du pouvoir des partis, un peuple qui a appris a s'oublier pour satisfaire un programme politique qui n'a rien de politique..
SURTOUT.. un peuple qui ne connait pas ses droits et devoirs civiques.
c'est possible.
en tout cas, dans une tyrannie il est plus facile de se revolter car on sait d'ou vient le mal; mais dans un systeme qui n'est plus democratique, qui n'a plus rien de la participation eveillee du peuple dans les prises de decisions, qui n'est ni tout a fait une tyrannie, ni tout a fait une democratie; qui se balance entre consensus, compromis et decisions imposees..... c'est surtout (et pas seulement au liban) un systeme (qui parmis les autres qui nous sont connus jusqu'a ce jour reste quand meme le meilleur d'entre les pires..) de status quo, de far niente, de bachotage.
une reforme des institutions et de leur role, des lois qui reglent mieux l'administration de ces institions et des services proposes.
une reforme radicale. une necessite.
possible mais improbable , du moins dans le futur proche.
un peuple tout a fait endoctrine dans les meandres des ambitions politiques et du pouvoir des partis, un peuple qui a appris a s'oublier pour satisfaire un programme politique qui n'a rien de politique..
SURTOUT.. un peuple qui ne connait pas ses droits et devoirs civiques.
inspirer
On ne peut respirer en volume plus que l’on en expire – il faut que l’équation s’annule sinon on trouble l’harmonie, l’ordre et il en résulte un chaos de la même intensité du trouble que l’on a commis.
Un chaos pour restituer l’ordre.
Comme lorsqu’on inspire arythmiquement ou trop vite et en grande quantité, il en résulte une période d’expirations anormales, arythmiques elles aussi et vidant une plus grande quantité d’air des poumons pour égaler celle qui a été inspirée.
Il faut supporter l’arythmie naturelle qui suit celle que l’on a produite, pour restituer la respiration à son rythme parfait, tel qu’il doit être, tel qu’il a été conçu.
Il est dangereux d’essayer d’altérer les lois qui régissent notre corps dans son harmonie divine, de même il est dangereux de vouloir altérer l’harmonie de notre existence, de nos desseins et karma qui cheminent paisiblement au rythme d’une respiration saine jusqu’au moment ou l’on essaye de trop inspirer – et alors voila qu’il suit naturellement un mouvement contraire tout aussi égal en intensité pour restituer a la balance sa fonction harmonieuse, a l’équation son égal, a l’acte son opposé.
Le cosmos dans ses formes micro ou macro cherche insensiblement la plénitude, l’unité. Chaque inspiration doit s’annuler par une expiration… et ainsi à l’infini.
Chaque action doit s’annuler par une autre. Le bien doit égaler le mal. Le juste se mesurer au faux.
Tout doit s’annuler comme dans une équation chimique, il ne doit pas rester de résidu impur et les charges doivent s’annuler – impérativement – des deux cotés. Les plus et les moins doivent nécessairement aboutir au zéro.
La balance de l’univers est la seule justice qui ne saurait se corrompre, car elle agit – ou réagit – de son essence et par nécessité de survie.
Si elle ne maintient pas cet ordre, elle se désintègre et tout l’univers avec elle.
Un chaos pour restituer l’ordre.
Comme lorsqu’on inspire arythmiquement ou trop vite et en grande quantité, il en résulte une période d’expirations anormales, arythmiques elles aussi et vidant une plus grande quantité d’air des poumons pour égaler celle qui a été inspirée.
Il faut supporter l’arythmie naturelle qui suit celle que l’on a produite, pour restituer la respiration à son rythme parfait, tel qu’il doit être, tel qu’il a été conçu.
Il est dangereux d’essayer d’altérer les lois qui régissent notre corps dans son harmonie divine, de même il est dangereux de vouloir altérer l’harmonie de notre existence, de nos desseins et karma qui cheminent paisiblement au rythme d’une respiration saine jusqu’au moment ou l’on essaye de trop inspirer – et alors voila qu’il suit naturellement un mouvement contraire tout aussi égal en intensité pour restituer a la balance sa fonction harmonieuse, a l’équation son égal, a l’acte son opposé.
Le cosmos dans ses formes micro ou macro cherche insensiblement la plénitude, l’unité. Chaque inspiration doit s’annuler par une expiration… et ainsi à l’infini.
Chaque action doit s’annuler par une autre. Le bien doit égaler le mal. Le juste se mesurer au faux.
Tout doit s’annuler comme dans une équation chimique, il ne doit pas rester de résidu impur et les charges doivent s’annuler – impérativement – des deux cotés. Les plus et les moins doivent nécessairement aboutir au zéro.
La balance de l’univers est la seule justice qui ne saurait se corrompre, car elle agit – ou réagit – de son essence et par nécessité de survie.
Si elle ne maintient pas cet ordre, elle se désintègre et tout l’univers avec elle.
un moment
Un signal électrique… elle ne bouge pas.
Ses yeux demeurent ouvert, les pupilles larges mais elle ne parvient pas a voir, son regard s’est envole vers d’autres paysages, lointains et obsédants.
Une cigarette.
De la fumée.
La douleur du monde physique.
Il faut donc s’accoutumer à vivre ici bas après toutes ces années ou le corps était abstrait et ne comptait que l’esprit.
Que voire ?
Que regarder ?
Ses yeux demeurent ouvert, les pupilles larges mais elle ne parvient pas a voir, son regard s’est envole vers d’autres paysages, lointains et obsédants.
Une cigarette.
De la fumée.
La douleur du monde physique.
Il faut donc s’accoutumer à vivre ici bas après toutes ces années ou le corps était abstrait et ne comptait que l’esprit.
Que voire ?
Que regarder ?
mercredi 17 septembre 2008
suicide de l'oubli
La mort est certaine. L’oubli est certain de même dit-on.
Je m’afflige de ce sentiment, car qu’est l’oubli sinon une émotion qui prend l’âme et la divertie soit pour un moment court et délicieux soit pour une période indéfinie. L’oubli est maître de la délectation, il l’offre ou la dérobe de gré par ses opérations sur l’esprit. Ce qui tient de la raison tient aussi de l’oubli, de la force qui éloigne le souvenir, car si l’on abandonne par négligence notre être a la mémoire et le souvenir, ce qui résulte est l’antigone de la raison et rentre alors affermir les rangs des virtuelles émotions..
Je t’offre un adieu dont semblable tu ne verra jamais, prend en gage le souvenir de moi et souffre alors que je flotte dans les délices de l’oubli, ceci forgera ma raison et détruira la tienne. Tu me tues vainement ainsi, car le meurtre n’est pas fait de ta main vengeresse mais de mon esprit seul. Suicide de l’oubli.
Pas du tout, je ne permettrai pas que tu t’en défasses si simplement ma chère, je te convie à venir. Viens. Et tu en repartiras encore plus affligée. Vainement tu essayeras de persuader, tes sophismes ne nourrissent que mon ardeur et ma croyance.
Mais je t’aime.
Rien du tout. Tu mourra, et moi aussi. Cela est aussi certain que le plaisir de ton oubli et la souffrance de mon souvenir. Car il faut l’admettre, souvenir et oubli sont deux chose si contraires, qu’il ne conviendrait pas de les rapprocher ou de les attribuer a la même faculté. On l’a dit, l’une tient de la raison qu’elle maintient, et l’autre tient de ce qui est ir-raisonable soit les sentiments. L’une de l’esprit et l’autre du cœur.
Regarde la flamme, la mort arrive, elle ne tardera plus maintenant.
Je m’afflige de ce sentiment, car qu’est l’oubli sinon une émotion qui prend l’âme et la divertie soit pour un moment court et délicieux soit pour une période indéfinie. L’oubli est maître de la délectation, il l’offre ou la dérobe de gré par ses opérations sur l’esprit. Ce qui tient de la raison tient aussi de l’oubli, de la force qui éloigne le souvenir, car si l’on abandonne par négligence notre être a la mémoire et le souvenir, ce qui résulte est l’antigone de la raison et rentre alors affermir les rangs des virtuelles émotions..
Je t’offre un adieu dont semblable tu ne verra jamais, prend en gage le souvenir de moi et souffre alors que je flotte dans les délices de l’oubli, ceci forgera ma raison et détruira la tienne. Tu me tues vainement ainsi, car le meurtre n’est pas fait de ta main vengeresse mais de mon esprit seul. Suicide de l’oubli.
Pas du tout, je ne permettrai pas que tu t’en défasses si simplement ma chère, je te convie à venir. Viens. Et tu en repartiras encore plus affligée. Vainement tu essayeras de persuader, tes sophismes ne nourrissent que mon ardeur et ma croyance.
Mais je t’aime.
Rien du tout. Tu mourra, et moi aussi. Cela est aussi certain que le plaisir de ton oubli et la souffrance de mon souvenir. Car il faut l’admettre, souvenir et oubli sont deux chose si contraires, qu’il ne conviendrait pas de les rapprocher ou de les attribuer a la même faculté. On l’a dit, l’une tient de la raison qu’elle maintient, et l’autre tient de ce qui est ir-raisonable soit les sentiments. L’une de l’esprit et l’autre du cœur.
Regarde la flamme, la mort arrive, elle ne tardera plus maintenant.
mercredi 13 août 2008
baroque -1-
Le regard morne mais la peau dorée, la fille en robe blanche marche d’un pas léger alors que son âme ne fait que s’alourdir…
Elle voudrait tomber de très haut, une volonté de tout lâcher, de se laisser aller, de s’évanouir.
Une chute finale très brutale ou simplement un peu romanesque.
Mais qui viendra la secourir ?
Qui sera la pour l’attraper après le saut ?
Et elle se demande pourquoi elle abrite encore et malgré tout ce désir faible et plein d’espoir, d’être ramasser, secourue, puisqu’elle a voulue ce saut fatal ?
Il devrait être logique qu’elle n’ait plus d’espoir.
Aucun espoir.
Pourquoi pense t elle encore a lui comme un héro, comme le prince charmant des contes de fées qui viendra la sauver ?
Pourquoi pense t elle encore ainsi a lui puisqu’elle sait qu’il ne l’aime plus ?
Et le vend brise délicatement les plis de sa robe, découvrant ses jambes bronzées.
Elle marche.
Elle avance avec peine et chaque mouvement lui coûte un effort physique et mental a la limite de ses capacités. Ses sens d’une acuité accrue sont un fardeau, elle perçoit le moindre mouvement, le vent qui caresse ses cheveux, la chaleur qui s’imprime brusquement sur sa peau et la température qui augmente avec insistance, chaque goûte de sueur qui coule sur ses pores et chaque pression de ses pieds sur le sol.
Lasse mais consciente et éveillée, son chemin lui semble long ; cette longue promenade forcée ne ressemble que trop a la marche du coupable vers son bourreau.
Elle voudrait tomber de très haut, une volonté de tout lâcher, de se laisser aller, de s’évanouir.
Une chute finale très brutale ou simplement un peu romanesque.
Mais qui viendra la secourir ?
Qui sera la pour l’attraper après le saut ?
Et elle se demande pourquoi elle abrite encore et malgré tout ce désir faible et plein d’espoir, d’être ramasser, secourue, puisqu’elle a voulue ce saut fatal ?
Il devrait être logique qu’elle n’ait plus d’espoir.
Aucun espoir.
Pourquoi pense t elle encore a lui comme un héro, comme le prince charmant des contes de fées qui viendra la sauver ?
Pourquoi pense t elle encore ainsi a lui puisqu’elle sait qu’il ne l’aime plus ?
Et le vend brise délicatement les plis de sa robe, découvrant ses jambes bronzées.
Elle marche.
Elle avance avec peine et chaque mouvement lui coûte un effort physique et mental a la limite de ses capacités. Ses sens d’une acuité accrue sont un fardeau, elle perçoit le moindre mouvement, le vent qui caresse ses cheveux, la chaleur qui s’imprime brusquement sur sa peau et la température qui augmente avec insistance, chaque goûte de sueur qui coule sur ses pores et chaque pression de ses pieds sur le sol.
Lasse mais consciente et éveillée, son chemin lui semble long ; cette longue promenade forcée ne ressemble que trop a la marche du coupable vers son bourreau.
lundi 2 juin 2008
dimanche 1 juin 2008
Re-Flexion
Elle a confondu l’humanisme et l’amour, prenant le premier pour le second, entre une étreinte érotique humaine et un toucher spirituel intense.
She mistook his humanism for love, melting into an erotic passion and a divine intellect.
She now tries to define a feeling, a behavior, a spiritual and physical state, something unbearable; something she tries to understand, although she lived it herself in many ways and visited its different facets, she still... does not understand its complex essence.
Atrocities.
L'Immonde - Monde.
She mistook his humanism for love, melting into an erotic passion and a divine intellect.
She now tries to define a feeling, a behavior, a spiritual and physical state, something unbearable; something she tries to understand, although she lived it herself in many ways and visited its different facets, she still... does not understand its complex essence.
Atrocities.
L'Immonde - Monde.
mardi 27 mai 2008
des ombres qui se croisent
je suis devenue comme toi.
une ame blasee, qui ne cherche plus et ne crois plus trouver.
tu rampes dans l'espace, tu marche dans le temps, tu crois vouloir avancer mais tu stagne; peut etre le sais tu, peut etre pas...
pourtant un jour tu n'etais pas une ombre.
je t'admire.
mais je me demande... es tu vraiment l'homme blase que tu dis etre?
l'imites tu simplement par chauvinisme excessif , manque d'imagination ou par erotisme?
je ne le saurais peut etre pas..
une ame blasee, qui ne cherche plus et ne crois plus trouver.
tu rampes dans l'espace, tu marche dans le temps, tu crois vouloir avancer mais tu stagne; peut etre le sais tu, peut etre pas...
pourtant un jour tu n'etais pas une ombre.
je t'admire.
mais je me demande... es tu vraiment l'homme blase que tu dis etre?
l'imites tu simplement par chauvinisme excessif , manque d'imagination ou par erotisme?
je ne le saurais peut etre pas..
samedi 24 mai 2008
vendredi 23 mai 2008
Shoah
Shoah est un mot hébreu qui signifie « anéantissement », « cataclysme », « catastrophe », « ruine », « désolation ».
Il n’apparaît pas dans la Torah, mais trois fois dans les Prophètes (Isaïe, 10, 3 [7] et 47, 11 Sophonie 1, 15) et trois fois dans les Autres Ecrits (Psaumes 35, 8 et 63, 10, Job, 30, 3).
Il est désormais préféré en France à « Holocauste », connoté religieusement et signifiant « sacrifice ne laissant subsister aucune trace de la victime ».
Mais les pays anglo-saxons et leurs historiens continuent d'employer de préférence le terme d'Holocauste, ainsi que l'Organisation des Nations Unies.
C'est dans le quotidien Haaretz que le mot hébreu « Shoah » a été employé pour la première fois pour désigner les crimes nazis[8].
- Wikipedia.
“Solution Finale”
Durant la seconde guerre mondiale, le régime nazi en Allemagne a effectue un “nettoyage violent” des juifs. C’est avec de multiples armes que le nazisme s’est attaque a tout les opposants et ceux qui étaient considérés d’une race inférieure, on parle de ghettos, de camps de concentrations, camps de travails, camps de tortures, camps d’expérimentations, camps d’extermination.
C’est bien le ¾ des juifs d’Europe qui sont extermines, soit presque 40% des juifs du monde, ce crime aux nombres effrayants, était l’œuvre d’une administration qui gérait le génocide comme un business, d’une manière froide et presque rationnelle. On aurait dit qu’il y a eu un effort volontaire de déshumanisation chez tout les « salaries » de cette administration de l’horreur.
C’est bien plus qu’une simple extermination physique, on aurait dit que le régime voulait que l’on oublie et recale au passe, l’existence de ces juifs d’Europe.
Pour exterminer un peuple…
Une volonté d’effacer.
Une volonté d’oubli.
C’est l’administration de l’oubli.
Car pour faire oublier les juifs, il a fallu faire oublier à tout un peuple son humanité, ensuite c’est les victimes qui ont été forcées d’oublier leur humanité.
- « si on a perdu notre humanité, il faut que les autres la perde aussi ».
C’est la « Solution Finale ».
Et c’est pareil. Pour tendre vers un but qui promet un bonheur probablement illusoire, on est prêt a oublier volontairement le présent et le transformer en passé ; on préfère un malheur radical, imposé, une volonté d’effacer, d’oubli. On passe par l’extermination des sentiments, d’une manière froide et presque rationnelle. Il y a un effort volontaire presque administratif dans le processus d’oubli et de détachement.
Pour exterminer un amour…
C’est l’amour de l’oubli.
Et pour l’oublier, il a fallu qu’il s’efforce a oublier tout ses sentiments, pour ensuite qu’elle oublie elle aussi ses propres sentiments.
- « si on a perdu notre passion, il faut que l’autre la perde aussi ».
C’est la « Solution Finale ».
Il n’apparaît pas dans la Torah, mais trois fois dans les Prophètes (Isaïe, 10, 3 [7] et 47, 11 Sophonie 1, 15) et trois fois dans les Autres Ecrits (Psaumes 35, 8 et 63, 10, Job, 30, 3).
Il est désormais préféré en France à « Holocauste », connoté religieusement et signifiant « sacrifice ne laissant subsister aucune trace de la victime ».
Mais les pays anglo-saxons et leurs historiens continuent d'employer de préférence le terme d'Holocauste, ainsi que l'Organisation des Nations Unies.
C'est dans le quotidien Haaretz que le mot hébreu « Shoah » a été employé pour la première fois pour désigner les crimes nazis[8].
- Wikipedia.
“Solution Finale”
Durant la seconde guerre mondiale, le régime nazi en Allemagne a effectue un “nettoyage violent” des juifs. C’est avec de multiples armes que le nazisme s’est attaque a tout les opposants et ceux qui étaient considérés d’une race inférieure, on parle de ghettos, de camps de concentrations, camps de travails, camps de tortures, camps d’expérimentations, camps d’extermination.
C’est bien le ¾ des juifs d’Europe qui sont extermines, soit presque 40% des juifs du monde, ce crime aux nombres effrayants, était l’œuvre d’une administration qui gérait le génocide comme un business, d’une manière froide et presque rationnelle. On aurait dit qu’il y a eu un effort volontaire de déshumanisation chez tout les « salaries » de cette administration de l’horreur.
C’est bien plus qu’une simple extermination physique, on aurait dit que le régime voulait que l’on oublie et recale au passe, l’existence de ces juifs d’Europe.
Pour exterminer un peuple…
Une volonté d’effacer.
Une volonté d’oubli.
C’est l’administration de l’oubli.
Car pour faire oublier les juifs, il a fallu faire oublier à tout un peuple son humanité, ensuite c’est les victimes qui ont été forcées d’oublier leur humanité.
- « si on a perdu notre humanité, il faut que les autres la perde aussi ».
C’est la « Solution Finale ».
Et c’est pareil. Pour tendre vers un but qui promet un bonheur probablement illusoire, on est prêt a oublier volontairement le présent et le transformer en passé ; on préfère un malheur radical, imposé, une volonté d’effacer, d’oubli. On passe par l’extermination des sentiments, d’une manière froide et presque rationnelle. Il y a un effort volontaire presque administratif dans le processus d’oubli et de détachement.
Pour exterminer un amour…
C’est l’amour de l’oubli.
Et pour l’oublier, il a fallu qu’il s’efforce a oublier tout ses sentiments, pour ensuite qu’elle oublie elle aussi ses propres sentiments.
- « si on a perdu notre passion, il faut que l’autre la perde aussi ».
C’est la « Solution Finale ».
Une fois la volonté d’oublier, on ne cherche plus a se souvenir, on ne cherche plus a négocier, on ne cherche plus a coexister.
On cherche a s’exterminer soi même pour mieux exterminer l’autre.
Shoah de la vie et de la lumiere...
Holocauste de l'amour...










































